Que ce soit la première, qu’on soit serial-entrepreneur ou qu’on prenne la relève d’une entreprise, créer une société et en prendre les rênes est une étape importante, source de stress et d’enthousiasme. Un curieux mélange de sentiments et d’émotions qui nous a poussé à nous intéresser aux motivations des chefs d’entreprises dans la création de leurs projets..

A la base d’une création d’entreprise, l’entrepreneur émet une motivation. Désir de leadership, souhait d’indépendance, impulsion créatrice, il existe généralement une aspiration personnelle et singulière qui alimente la décision de créer une nouvelle entreprise. Spécialistes dans l’accompagnement des dirigeants des TPE et PME, EssOR des ENTREPRISES participe à l’accompagnement des professionnels de l’entrepreneuriat avec confiance et bienveillance. En ce sens, nos experts valorisent la rentabilité de votre projet et la satisfaction que vous procure la réalisation de celui-ci. Examinons les motivations des entrepreneurs pour se lancer dans une création d’entreprise.

Indépendance & créativité

 

Il est commun d’observer des salariés ambitionner de changer de carrière ou de mode de vie, et devenir entrepreneur. En effet, dans une logique d’indépendance, et d’autonomie, il arrive fréquemment qu’un professionnel souhaite monter sa propre structure. D’après une étude Sofres, la créativité, l’innovation, la liberté et l’indépendance compte pour 70% des répondants au sondage comme première motivation. L’aventure humaine et le travail d’équipe est également une motivation pour 69% des entrepreneurs. Plusieurs raisons expliquent ce phénomène : vouloir intégrer le secteur de son choix, exercer l’activité à sa façon, ne pas s’enfermer dans une profession au sein de laquelle nous ne sommes pas à l’aise. Le bonheur se trouve dans le travail et il participe à la performance d’un individu. Naturellement, un employé motivé et un employé frustré n’ont pas la même productivité au travail. Dans des milieux trop restrictifs, certains salariés peuvent avoir l’impression de manquer de liberté et ne pas pouvoir mettre à profit leur créativité.

 

Passion et goût du risque

 

Toujours selon l’étude portant sur les motivations des entrepreneurs réalisée par la Sofres, les créateurs de start-up se définissent comme dynamiques (81%) et créatifs (60%). Les motivations de ces jeunes entrepreneurs ont intéressées les sondeurs : 83% valorisent la passion comme première motivation. Il est important de préciser que le goût du risque et les défis (à 84%) a également été cité comme motivation phare.

Aimer ce que l’on fait et le vivre à fond semble donc être la clé d’un investissement et d’un engagement pleins. Et cette passion favorise la capacité à s’informer, à rechercher, et donc à développer de nouvelles connaissances. S’en suit l’envie d’aller plus loin dans un domaine : la persévérance. En effet, cette faculté va permettre d’augmenter ses efforts de manière significative afin d’atteindre des objectifs plus élevés, ou de réaliser des tâches plus complexes. Au bout du compte, cela renforce la recherche, l’évolution et le développement personnel de l’entrepreneur. Le goût du challenge motive alors le désir de rester compétitif, de se remettre en question, et de faire évoluer ses projets.

 

Améliorer sa qualité de vie

 

Si la rémunération est forcément un critère qui stimule l’aventure entrepreneuriale, il est important de rappeler que l’objectif ultime est la qualité (ou le niveau) de vie, ainsi que les délais avant d’obtenir une rémunération intéressante peuvent s’avérer conséquents. En effet, si être salarié constitue une barrière à la hausse exponentielle d’un revenu, cela garantit au moins une rentrée d’argent mensuelle.

Face à une telle incertitude quant à un potentiel enrichissement personnel, finalement peu d’entrepreneurs en font un critère de choix, une motivation majeure. Seulement 15% des interrogés (étude du cabinet EY), sont motivées par l’argent. Pour 84% des sondés, les motivations principales à créer une entreprise sont le goût d’entreprendre et la volonté déterminante de s’épanouir dans l’exercice de leurs activités.

 

EssOR des ENTREPRISES

 

Etude du Cabinet EY 2012-2013

Etude Sofres, Kantar-TNS novembre 2013