Les chiffres des faillites d’entreprises de ces dernières années se montrent encourageant, pourtant ces résultats restent à nuancer. Entreprises zombies, difficultés des PME… il semblerait que le tissu économique français ait encore besoin d’aide.

En effet, si la Banque de France annonce environ 54 500 faillites d’entreprises pour 2017, poursuivant le repli des défaillances de sociétés des années précédentes : 58 000 en 2016, 61 000 en 2015, et si ces chiffres apparaissent a priori satisfaisants, montrant une certaine reprise de l’activité économique, le nombre de cessations d’activités est toujours nettement supérieur aux chiffres d’avant la crise qui s’élevaient alors à moins de 50 000 par an en 2007/2008.

Par ailleurs, si les chiffres actuels montrent une progression, ils ne distinguent pas les catégories d’entreprises. Ainsi, près de 80% des faillites d’entreprises concernent les TPE et les PME, entreprises qui font le tissu économique national.

Cela, sans compter sur ce qu’on appelle les entreprises zombies, les entreprises à l’avenir incertain qui voient une perte nette de la productivité mais n’adaptent pas leurs modèles pour rester dans la course (par manque de moyen humains et/ou financiers ou effet de panique) et donc ne créaient pas de valeur.

Au-delà de ce constat, Essor des Entreprises s’intéresse à ce qui justifie de telles difficultés chez les TPE et le PME afin de leur permettre de repartir sur des bases saines.

 

Des aléas financiers difficilement compressibles

 

Ce n’est une surprise pour personne, les entreprises sont nombreuses, toutes catégories confondues, à faire face à des difficultés financières conséquentes mettant à mal leurs ambitions de développement et même leur existence.

Subissant de plein fouet les conséquences de la conjoncture actuelle, les entreprises et notamment les TPE et PME doivent s’adapter à la méfiance des banques (imposée par l’accord Bâle III), freinant leurs investissements, parfois nécessaires à leur modernisation et compétitivité ; à une concurrence qui tire les prix vers le bas et donc la rentabilité des entreprises ; à une productivité mise à mal.

Outre ces facteurs, de nombreuses entreprises se voient mises en difficulté à cause des délais de paiement des clients. On estime que 25% des faillites ont lieu à cause de retard de paiement et d’échéances trop longues entraînant des problème de trésorerie majeurs, l’empêchant elle-même d’honorer ses dettes en temps et en heure.

Un cercle vicieux que les entreprises de taille modestes ont bien des difficultés à gérer.

 

Des business models en mutation

 

Outre les contraintes économiques ambiantes, on constate depuis quelques années une mutation totale des business models, des canaux d’acquisition, des process commerciaux pour s’adapter à des modes de consommation nouveaux encouragés par la digitalisation de l’économie.

Or, nombreuses sont les entreprises n’ayant pas pris le virage qui se trouvent démunies face à une concurrence réactive et des cibles de plus en plus exigeantes.

Dans cette économie à deux vitesses, plusieurs facteurs sont à prendre en compte pour rester dans la course.

Pour commencer, le commercial traditionnel n’existe plus. Il doit désormais être amplifié et secondé par un travail de fond sur votre marque via les différents canaux à sa disposition, notamment via le digital (site internet, réseaux sociaux, campagnes digitales…). Un “commercial-augmenté” somme toute.

Face à une concurrence démultipliée et des clients zappeurs, une stratégie de fidélisation doit également être à l’ordre du jour, incluant une attention particulière au SAV et à la gestion des réclamations, de même qu’une veille concurrentielle attentive pour ne pas se faire distancier.

 

Une imprévisibilité cumulée à des erreurs de gestion de l’entreprise

 

La volatilité de la clientèle et la férocité de la concurrence entraînent pour bon nombre de sociétés un manque de visibilité sur le long terme et donc une incapacité  à juger de la viabilité du modèle économique actuel, des soucis de gestion de stocks, de pouvoir de négociation avec les fournisseurs, des difficultés de trésorerie et à trouver un équilibre viable entre compétitivité, rentabilité et productivité.

Si ces difficultés ne sont pas inconnues aux chefs d’entreprises, elles ne sont pas pour autant évidentes à appréhender. Prendre du recul, se remettre en question, décider des axes stratégiques pour l’entreprises sont des impératifs de survie que le dirigeant n’est pas forcément en mesure de réaliser seul.

Pour vous accompagner dans ces étapes salvatrices, Essor des Entreprises dédie à votre société un Expert, spécialiste en bon nombre des domaines de l’entreprise (gestion, commercial, comptabilité, communication, juridique…), une méthode unique éprouvée et approuvée, ainsi qu’un outil logiciel vous permettant une visibilité sur votre activité et un suivi régulier.

Votre Expert apporte une regard neuf sur votre activité mais également votre organisation afin de mettre le doigt sur les points bloquants et vous permettre d’avancer.

Et outre les problématiques financières et de gestion, il s’attachent à comprendre votre entreprise et les gens qui y travaillent… car ils font votre entreprise au quotidien.

 

Des facteurs humains à ne jamais négliger

 

Il est fréquent, qu’en cas de difficulté, les dirigeants se concentrent à comprendre leurs erreurs en matière de gestion, finance et développement commercial pour y apporter des correctifs. En revanche peu prennent le temps d’analyser leur structure pour comprendre les facteurs humains qui peuvent porter préjudice à l’entreprise.

Pourtant, il est fréquent qu’une entreprise soit mise à mal par ces facteurs humains, les équipes qui la compose, à n’importe quel niveau de la hiérarchie.

Ainsi, un mauvais recrutement, un mode de management inadapté, une délégation insuffisante ou confiée aux mauvaises personnes peuvent venir enrayer des process en théorie pourtant efficaces.

En outre, une désorganisation et une divergence de vision au sein de la direction et des associés viennent également perturber l’équilibre d’une entreprise en brouillant sa stratégie. Une telle situation s’en ressent dans les équipes et une inquiétude des salariés quant à la pérennité de l’entreprise entraîne également une baisse de la confiance et de l’efficacité.

 

Il existe de nombreux facteurs pouvant mettre en difficulté une entreprise et souvent c’est un ensemble de facteurs s’alimentant les uns et les autres qui viennent enrayer le bon déroulement des process.

Faire intervenir un professionnel extérieur permet une prise de hauteur sur la situation afin de démêler plus sereinement l’ensemble.

Essor des Entreprises s’attache à vous fournir non seulement les moyens de vous projeter et d’y voir plus clair mais également le soutien et le guide nécessaire pour vous permettre de reprendre les rênes d’une entreprise transformée, solide.

Essor des Entreprises

Sources :

Statistiques de l’INSEE

Les causes de faillite

80% des défaillances concernent les TPE et les PME

Entreprises zombies, quels dangers ?